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Textes "spirituels"

Vendredi 12 février 2010 5 12 /02 /2010 20:29
[Prononcé lors de son investiture à la présidence de la république d'Afrique du Sud en 1994, ce texte est en fait tiré du livre "Retour à l'Amour" de Marianne Wiliamson...]

" Notre peur la plus profonde n'est pas que nous ne soyons pas à la hauteur.
Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite.
C'est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus. 

Nous nous posons la question: 
" Qui suis-je, moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux? "

En fait, qui êtes-vous pour ne pas l'être? 
Vous êtes un enfant de Dieu. 
Vous restreindre, vivre petit, ne rend pas service au monde.
L'illumination n'est pas de vous rétrécir pour éviter d'insécuriser les autres. 

Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous. 
Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus: elle est en chacun de nous et, au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même. 

En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres "
Par Nes - Publié dans : Textes "spirituels"
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Vendredi 12 février 2010 5 12 /02 /2010 20:06

Extrait de "Rencontres avec la Splendeur de Marie Elia" - la lettre Lamed - l'Aiguillon de l'Amour - p. 171
[Ce livre est un livre initiatique qui défini les étapes d'intitation de l'Être humain à travers la rencontre avec chacune des lettres hébraïques.. La lettre Lamed - L'aiguillon de l'Amour, raconte le choix de l'être humain de servir soit son bonheur propre soit de mettre son amour au service des autres... ]


[En rédigeant le blogue, il est venu le résumé suivant:]
L'homme ferme les yeux, respire profondément...; "je trouve ma motivation dans mon amour pour mes frères ,pour la Terre, et pour ma bien aimée qui m'attend..."  Une émotion l'étreint, une larme perle... "Oh mon amour, je sais que nous nous retrouverons..." Il a oublié le vide vertigineux... Tout son être vibre au rythme de l'amour... Les bras ouverts, il fait un pas en avant. Il ne perçoit que confusément le souffle du vent qui accompagne sa chute alors qu'il s'abandonne à la force de l'attraction terrestre ... celle qu'il aime règne dans les profondeurs et aussi sur son cœur... Il glisse ainsi sur le chemin de l'amour... Bien plus tard, il ouvre enfin les yeux. Étonné d'être indemne, Il prend peu à peu conscience de sa folie comme un enfant ravi... Une vallée inconnue déploie ses charmes verdoyants en contrebas et l'homme s'engage sur le chemin qui descend à sa rencontre.
Extrait de Rencontres avec la Splendeur de Marie Elia la lettre Lamed - l'Aiguillon de l'Amour - p. 171

[Le texte complet]

L'homme ferme les yeux, respire profondément.

— Celle que j'ai déjà exprimée à la jeune fille tout à l'heure. Je trouve ma motivation dans mon amour pour mes frères, pour la Terre, et pour ma bien-aimée qui m'attend.

Il respire encore, et se souvient du visage de la Reine de la Nuit. Une émotion l'étreint, une larme perle, et il murmure doucement.

— Ô mon amour, tu sais bien que jamais je ne t'oublierai. C'est pour toi que je marche car je sais qu'au bout du chemin, nous nous retrouve­rons. Prends patience, je viens à toi !

Il a oublié le vide vertigineux. Tout son être vibre au rythme de l'amour. Les bras ouverts, il fait un pas en avant. Il ne perçoit que confusément le souffle du vent qui accompagne sa chute alors qu'il s'abandonne à la force de l'attraction terrestre. Son esprit est tout entier habité par la pensée que cette force le rapproche de celle qu'il aime, qui règne dans les profondeurs et aussi sur son coeur.

Il glisse ainsi sur le fil de Lamed, sur le chemin de l'amour. Bien plus tard, il ouvre enfin les yeux. Étonné d'être indemne, il prend peu à peu conscience de sa folie, comme un enfant ravi.

Le sommet qu'il vient de quitter a disparu loin derrière lui, au-dessus des nuages. Une vallée inconnue déploie ses charmes verdoyants en contrebas, et l'homme s'engage sur le chemin qui descend à sa rencontre.


[Commentaires sur Lamed]

Douzième lettre de l'alphabet, Lamed est la seule dont le tracé s'engage au-dessus de la ligne d'écriture. Elle nous apporte une aide précieuse et spécifique pour nous relier aux plans de lumière les plus élevés.

Comme Mem, elle est formée d'un Vav (6) et d'un Kaph (20), dont l 'addition totalise également le nombre 26 qui est celui du tétragramme, nom sacré déjà évoqué précédemment. Mais ici la partie "Vav" de Lamed s'élance au-dessus de la partie "Kaph" qui correspond au corps, au vase — pour employer une expression chère aux kabbalistes.

Par Nes - Publié dans : Textes "spirituels"
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 15:46

-Le sens du bonheur-

Krishnamurti

(mise en gras: Olivier)

 

L'un des problèmes de base auquel le monde est confronté est celui de la coopération. Que veut dire le mot «coopération»? Coopérer, c'est faire des choses ensemble, les construire ensemble, les ressentir ensemble, c'est avoir un objectif commun de manière à pouvoir travailler ensemble librement.

 

Mais les gens sont généralement peu enclins à collaborer naturellement, facilement, avec bonheur; ils ne le font que contraints et forcés par divers modes de persuasion : la menace, la peur, le châtiment, la récompense. C'est une pratique répandue dans le monde entier. Sous des gouvernements tyranniques, on vous force à travailler ensemble de manière brutale : si vous ne «coopérez» pas, vous êtes liquidé ou envoyé dans un camp de concentration. Dans les pays prétendument civilisés, on vous incite à travailler ensemble grâce au concept de patrie, ou au nom d'une idéologie très soigneusement élaborée et largement propagée pour que vous l'acceptiez; ou bien vous travaillez ensemble pour faire aboutir un projet conçu par d'autres, un programme visant à l'utopie.

 

C'est donc le projet, l'idée, l'autorité qui incitent les gens à travailler ensemble. C'est cela qu'on appelle en général la « coopération », et le terme sous-entend toujours la notion de châtiment ou de récompense, ce qui signifie que derrière cette «coopération» se cache la peur. Vous travaillez toujours pour quelque chose, pour le pays, pour le roi, pour le parti, pour Dieu ou le Maître, pour la paix, ou pour mettre en œuvre telle ou telle réforme. Votre idée de la coopération, c'est de travailler ensemble en vue d'un résultat particulier. Vous avez un idéal édifier l'école parfaite, ou que sais-je encore auquel vous travaillez, et vous dites donc que la coopération est nécessaire. Tout cela implique l'intervention d'une autorité, n'est-ce pas? Il y a toujours quelqu'un censé savoir ce qu'il convient de faire, ce qui vous amène à dire : «Nous devons coopérer à l'exécution du projet.»

 

Je n'appelle pas cela de la coopération,  mais alors pas du tout! Loin d'être de la coopération, c'est une forme d'avidité, une forme de peur, de coercition, dissimulant une menace : si vous refusez de coopérer, le gouvernement ne vous reconnaîtra pas, ou bien le plan quinquennal va échouer, ou bien on va vous envoyer dans un camp de concentration, ou bien votre pays va perdre la guerre, ou bien vous risquez de ne pas aller au ciel. Il y a toujours un argument de persuasion, et dans ce cas il ne peut y avoir de coopération réelle.

Lorsque vous et moi travaillons ensemble simplement parce que nous nous sommes mis d'accord pour effectuer une tâche, ce n'est pas non plus de la coopération. Dans tout accord de ce genre, ce qui compte c'est l'accomplissement de la tâche, pas le travail en commun. Vous et moi pouvons être d'accord pour bâtir un pont, ou construire une route, ou planter des arbres ensemble, mais dans cet accord il y a toujours la peur du désaccord, la crainte que je ne fasse pas ma part de travail et ne vous en laisse effectuer la totalité.

 

Lorsqu'on travaille ensemble suite à une forme quelconque de persuasion ou en vertu d'un simple d'accord, ce n'est pas de la coopération, car derrière tous les efforts de ce type se cache la volonté de gagner ou d'éviter quelque chose.

 

Pour moi, la coopération est tout autre chose. C'est le plaisir d'être et de faire ensemble mais pas forcément de faire une chose en particulier. Comprenez-vous? Les jeunes enfants ont normalement cet instinct d'être et de faire ensemble, l'avez-vous remarqué? Ils sont prêts à coopérer à tout. Il n'est pas question d'accord ou de désaccord, de châtiment ou de récompense: ils ont seulement envie de se rendre utiles. Ils coopèrent instinctivement, pour le plaisir d'être et d'agir ensemble. Mais les adultes détruisent cet esprit de coopération naturel et spontané chez les enfants en disant : « Si vous faites telle chose, je vous récompenserai; si vous ne faites pas telle chose, vous n'irez pas au cinéma», ce qui introduit un élément corrupteur.

La coopération authentique ne naît donc pas simplement d'un accord visant à réaliser un projet commun, mais de la joie, du sentiment d'unité, si l'on peut dire; car dans ce sentiment n'entre pas l'obstination de la conception personnelle, de l'opinion personnelle.

 

Quand vous saurez ce qu'est cette coopération-là, vous saurez aussi quand il faut refuser de coopérer, ce qui est tout aussi important. Vous comprenez? Nous devons tous éveiller en nous cet esprit de coopération, car ce ne sera pas alors un simple projet ou un simple accord qui nous poussent à travailler ensemble, mais un extraordinaire sentiment d'unité, une sensation de joie à être et à agir ensemble hors de toute notion de châtiment ou de récompense. Ce point est très important. Mais il est tout aussi important de savoir quand il faut dire non; car nous risquons, par manque de discernement, de coopérer avec des gens malavisés, avec des leaders ambitieux porteurs de projets grandioses, d'idées fantastiques, comme Hitler et d'autres tyrans qui sévissent depuis la nuit des temps. Nous devons donc savoir quand refuser de coopérer; et ce n'est possible que si nous connaissons la joie de la véritable coopération.

 

Il est important de discuter ensemble de cette question, car lorsqu'on nous suggère de travailler en commun, votre réaction immédiate risque d'être : «Pour quoi faire? Qu'allons-nous faire ensemble?» Autrement dit, la chose à faire compte plus que le sentiment d'être ensemble et de collaborer; et quand la chose à faire le projet, le concept, l'utopie idéologique prend le pas sur le reste, il n'y a pas de coopération véritable. Nous ne sommes plus liés alors que par l'idée; et si une idée peut nous lier, une autre peut nous diviser. Ce qui compte, c'est donc d'éveiller en nous-mêmes cet esprit de coopération, ce sentiment de joie et d'action commune, hors de toute considération de châtiment ou de récompense. La plupart des jeunes ont cet esprit-là, spontanément, librement, à condition qu’il ne soit pas corrompu par leurs aînés.

Par Nes - Publié dans : Textes "spirituels"
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Lundi 1 juin 2009 1 01 /06 /2009 22:48
[Depuis 2004, Patricia gardait au chaud ce texte sur l'ange Hakamiah... elle m'en avait tellement parlé que je croyais moi le connaître et elle qu'il était sur le blogue... voilà c'est fait....]

Bonjour à vous tous et à la Lumière que vous incarnez, vous tous, constitués Ici, en groupe.

Votre groupe n‘est pas encore formé. Il vous faudra un certain temps pour le former réellement. La formation d‘un groupe ne se fait pas, contrairement à ce que vous pensez, groupés. Elle se fait individuellement, car vous avez chacun, à trouver en vous la force du groupe.

J‘incarne en moi la notion de père et de mère. Je vous invite à réfléchir sur la notion de couple et notamment sur la polarité opposée du couple À l‘intérieur de vous. Si vous êtes une femme, l‘homme. Si vous êtes un homme, la femme. Beaucoup d‘entre vous ont expérimenté ces derniers temps le fait que ces notions étaient à inclure et à installer en vous afin d‘arriver à l‘Unité. L‘unité de votre groupe est liée à cette notion. Chacun de vous, à l‘intérieur de vous doit trouver l‘énergie des autres personnes.

Vous avez à découvrir votre force, la force du groupe à l‘intérieur de vous. Vous avez expérimenté ces dernières années dans vos différentes démarches, la force du groupe. Si tout a tellement bougé pour vous durant cette période, cela vient de la force du groupe. Vous ne l‘aviez pas vraiment installés à l‘intérieur de vous et vous aviez besoin d‘aller la chercher à l‘extérieur pour vous sentir réellement dans le groupe. Ceci était un leurre, une illusion.

Pour pouvoir créer un groupe, mettre en place une communauté, une société, il faut tout simplement que vous intégriez la société à l‘intérieur de vous mêmes, la communauté ou le groupe en vous. Etre un groupe en vous mêmes, tous seuls, la force de soulever les montagnes en vous mêmes, tous seuls. Ceci est le travail qui vous est demandé dans les mois à venir, découvrir cette force du groupe, de l'Unité, en vous, seuls.

Le plus difficile n‘est pas d‘être seuls, isolés chez vous. La difficulté se trouve dans le fait de former un groupe.

Dans cette situation, vous devez trouver cette force isolément, car vous aurez tendance à trouver la force en l‘Autre, alors que vous devez la trouver seuls. Il est plus facile de la trouver isolément qu‘en groupe. Mais chacun reçoit le travail qu‘il doit faire et ce qu‘il a à mettre en place. L‘énergie du groupe est une chose extrêmement importante.

Vous avez beaucoup évoqué, ces derniers temps le problème du gourou. Se lier à un gourou n‘est pas un travail de groupe puisque tous les membres du groupe sont là à rechercher leur force dans le gourou. Le gourou prend sa force dans tous les membres qui sont là et se nourrit de leur énergie.

Je vous invite donc à mettre beaucoup de réflexion et de discernement sur ces paroles et je vous enjoins à travailler l‘énergie de groupe à l‘intérieur de vous. Cela ne vous empêchera de communiquer tous ensemble, bien au contraire, vous trouverez une autre force de communication.

[Extrait du livre " Les ANGES " par Nadine Briez aux éditions De Mortagne]


Par Nes - Publié dans : Textes "spirituels"
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