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Textes généraux

Dimanche 14 juin 2009 7 14 /06 /Juin /2009 19:28
[Samedi 13 Juin, cité des sciences - Paris

J' y étais....  Il y a eu beaucoup d'émotions, comme le sentiment que le chapitre 2 s'ouvre: que la prise de conscience est faite    et que nous passons tous à la phase suivante. Voilà, j’ai seulement l’impression que ce passage n’est pas si facile que cela : car c’est un passage qui ne peut être que collectif et qui, donc nécessite notre adhésion individuelle…Et nous allons être bientôt mis devant nos peurs, nos résistances, notre impuissance à changer...Cette conscience là me semblait être un peu absente du débat….  Mais nous sommes sur la bonne voie… et c’est l’enthousiasme qui triomphera (au sens étymologique : le Dieu qui s’exprime à travers nous) ...


J’ai pris des notes… Je vous demande votre indulgence, j’ai pu par moment faire des erreurs (attribuer à l’un ce qui a été dit par l’autre, mal comprendre sur le moment ou en relisant mes notes… donc pardon d’avance pour les erreurs, contresens, oublis  etc…)        Hautlivier       ]

Nicolas. Hulot : Crise ou Crises?
C’est de crises au pluriel dont il s’agit :
Crise climatique, écologique, alimentaire, économique, financière, culturelle….
Mais toutes les crises se rejoignent car il s’agit d’une crise systémique…
La question est donc de changer de modèle car il n’y a pas de plan B….
La réalité nous impose deux obligations :
-    Préserver la planète : même d’un point de vue égoïste, tout le monde comprend que si on ne le fait pas, nous ne pourrons survivre car nous avons besoin de la planète pour vivre. Il y a déjà eu plus de 300 000 morts liés directement ou indirectement à la crise (exemple la crise du Darfour a été déclenchée à la base par un problème de désertification…).
-    Partager au sens équitable du terme.

Edgar Morin : polycrise
Il s’agit d’une polycrise économique et écologique.
Crises dans les sociétés traditionnelles des pays pauvres :
-    l’exode rural pousse les gens vers les bidonvilles où il se constitue une immense nappe de misère.
-    Perte totale des repères qui faisaient la force des structures anciennes

Crises dans les sociétés occidentales :
-    désert dans les campagnes, constitution de mégalopoles,
-    crise du progrès, du futur,
-    pandémie

Ce qui a été le déclencheur de tout cela : le développement, la mondialisation
La science, la technique, l’économie ne sont pas régulées.

Mais tous ceci a été produit à partir du dynamisme humain, il y a donc une possibilité d’une métamorphose profonde : quand un système ne peut traiter ses problèmes vitaux : il se désintègre ou il se transforme…

Patrick Viveret (philosophe)
Le point commun entre toutes les crises :
-    la démesure
-    le mal-être
Les 225 personnes les plus riches du monde ont autant de revenus que les 2,5 milliards de plus pauvres…
Au plus fort de la bulle financière, il s’échangeait chaque jour dans le monde pour 3200 milliards de $ mais moins de 3% correspondait à des échanges réels de marchandises….
N’oublions pas que c’est la crise de 1929 qui a conduit au totalitarisme….
[La révolution industrielle] a été le passage de l’économie du Salut au salut par l’économie, nous assistons deux siècles plus tard à la fin de l’économie qui va s’ouvrir sur une nouvelle renaissance.
[La question de fond :] comment conserver les avantages de la modernités (droit à l’individuation, progrès…) en y ajoutant le meilleur des sociétés traditionnelles ?
En remplaçant démesure/mal être par frugalité/joie de vivre

Il faut changer nos principes notamment au niveau de la régulation : notre société se comporte comme si le travail était [une denrée] rare et les ressources [terrestres] infinies alors que c’est l’inverse !

Edgar Morin.
Il y a une idée magique qui est folle : la croissance comme solution. Or peut-on envisager une croissance infinie dans un monde fini ?

Patrick Viveret
La pauvreté est un concept qui a été créé artificiellement. La mesure des quantités de richesses est faite avec des thermomètres faux…  Nos indicateurs nous incitent à des politiques fausses.
Il faut oser toucher à la nature de la création monétaire : la monnaie ne doit être qu’un outil d’échange

Edgar Morin
Réhabiliter l’échange gratuit

Nicolas Hulot
Il y a un profond désarroi dans le monde politique et économique… On me dit souvent que je me radicalise dans mes propos… Non, c’est la situation qui se radicalise.

Edgar Morin.
On ne peut pas construire de modèle car par définition la création [le nouveau] ne peut être connu tant qu’il n’est pas réalisé… Avant que le Requiem de Mozart soit écrit , il était par définition inimaginable….

« Il n’y a pas de porte pour la Voie mais il existe un millier de routes qui y conduisent »

Dans notre société, il y a une base qui vit, qui bouge, mais il y a une sclérose à tous les niveaux politique etc… idem au niveau des connaissances, il y a une hyperspécialisation, des connaissances dispersées et morcelées qui, d’une certaine manière, nous rendent aveugles..
L’ampleur de la crise remet en cause le capitalisme

Il ne faut pas cependant s’hypnotiser sur le capitalisme, car il y a des raisons d’espérer, notamment dans l’imprévu : la chute du mur de Berlin avant qu’elle n’arrive, la destruction des tours jumelles, le fait qu’un homme comme Obama strictement inconnu 6 mois avant les élections devienne président.
C’est l’imprévu qui sauve.

L’homme de Cro-Magnon avait le même cerveau que nous et pourtant il était incapable de faire ce que nous sommes capables de faire. Il y a donc un sous-développement de l’esprit humain. Nous vivons un certain âge du fer, un âge d’or est donc possible même à partir de nos sociétés ossifiées, rigidifiées, même dans une société en crise, il peut naître des capacités : c’est la résurrection de l’espérance.

La promesse du progrès est morte, les jeunes générations sont désorientées et l’espérance sait qu’elle n’est pas certaine : mais « Là où croit le péril, croît aussi ce qui sauve » : voilà le principe d’espérance…


Christian de Boisredon
(Créateur d’une agence de communication dans le domaine du positif)
A partir de deux glands identiques, on peut avoir soit un grand chêne, soit un bonsaï, la différence, c’est le traitement….. Si on ne lui donne pas assez de nutriment et si on coupe toutes les branches qui dépassent : on obtient un bonsaï !!!!

En conclusion : même si on est tous des glands, on est capable de changer la planète !!

Les médias nous inondent de catastrophes, nous les « reporters d’espoir », nous partons à la recherche des initiatives positives à travers le monde… Nous sommes l’Agence-France-Presse des solutions….
Nous avions fait le pari avec Libé qui avait tiré un n° avec 2/3 des informations provenant de notre agence… le directeur ,très sceptique au départ, nous a avoué après coup que c’était sa meilleure vente de l’année..

C’est vrai que nous ne faisons pas [moins] de bruit mais comme disait Gandhi :
« Un arbre qui s’abat fait beaucoup plus de bruit qu’une forêt qui germe »

Quelques exemples d’initiatives
Terre de lien : les agriculteurs en Bio ont beaucoup de mal à trouver de la terre… Il est possible pour les particuliers d’acheter des terrains sous forme de part de SCI (pour de très petites sommes) , cela a permis actuellement de créer 14 fermes qui regroupent 357 Ha…

Panier de la mer : chaque jour des tonnes de poisson sont détruites pour maintenir les cours des poissons : ils sont récupérés et fournissent en aliment une banque alimentaire, 193 T de poisson ont été ainsi sauvées en 2008

Charbon vert : Au Sénégal, 80000 ha de terre arables disparaissent chaque année du fait de la déforestation pour la production de charbon de bois…Il est possible de transformes des déchets verts en charbon de bois (après compression), La machine qui permet de faire cela produit 1T par jour de charbon de bois ce qui correspond au besoin de 400 familles

Coopération d’habitats associatifs (Suisse): les habitants achètent en leasing une partie de l’immeuble, il y a des espaces mis à la dispositions de tous : buanderie, atelier de bricolage…

Toutes ces réalisations montrent que des solutions existent, souvent c’est à partir d’un homme, d’une idée et c’est la ténacité de cette personne qui va entraîner ce changement.. Certains comme Yunus (banquier spécialiste du micro-crédit) a eut une influence considérable….

Nicolas Hulot
Pierre Rahbi m’a dit un jour « Faisons le possible : Dieu fera l’impossible »
Théodore Monod : « L’utopie ce n’est pas ce qui n’est pas réalisable, c’est ce qui n’est pas réalisé »

Devant l’urgence, il faut des changements radicaux :
-    faire le distinguo entre besoins absolus et besoins relatifs
-    cessez de faire des choses uniquement parce qu’on sait les faire
-    mettre en place un processus démocratique fort
-    remettre l’économie à sa juste place

Comme le disait Albert Einstein « Notre époque se caractérise par la profusion des moyens et la confusion des intentions »


Est-on en économie de guerre ?
Nicolas Hulot : nous somme en temps de crise majeure mais tout cela n’est pas palpable. Il faut un plan Marshall, il faut revoir le processus démocratique, le pouvoir de frapper monnaie doit revenir aux Etats.

Ce n’est pas une guerre pour l’instant mais cela peut conduire à la guerre  et pourtant la science nous a montré que [contrairement à ce que nous avons pensé depuis deux siècles], la vie n’est pas la norme [dans l’Univers] mais l’exception…

Pourquoi les choses ne bougent-elles pas ?
Patrick Viveret : il y a :
-    ceux qui savent et ne peuvent pas
-    ceux qui peuvent et ne savent pas
-    ceux qui savent, qui peuvent mais ne veulent pas

Pour ces derniers, c’est la pression citoyenne qui fera changer les choses….

Derrière la représentation des catastrophes, il y a une peur ultime, c’est celle de la mort…
Ne pas vouloir voir en face la catastrophe résulte donc d’une réaction de fuite devant la mort.. Or nous mourrons tous !!! Pourquoi ne pas se poser cette question et la mettre au centre

« Vis comme, en mourant, tu aimerais avoir vécu ! »

Qu’est-ce qui compte vraiment ?

Comme dit Arnaud Desjardins « Sortir de la peur de la mort pour aller vers l’audace de vivre »

Notre ministère « Transformer le Soleil en Conscience »

« Faisons appel à l’Eros : nous avons besoin d’une stratégie érotique mondiale ! »


Le problème n’est-il pas démographique ?
Patrick Viveret :
La démographie galopante est liée à la misère, elle existe dans les sociétés où les enfants, de part le travail qu’ils effectuent deviennent une source de richesses économiques…

« Ce n’est pas l’homme qui pose problème, mais la masse de choses inutiles qu’il traîne derrière lui »

Et le sommet de Copenhague ?
Nous avons de grandes chances d’être déçus. Le seul espoir vient d’Obama, mais il doit faire avec une population qui place les changements climatiques en 30ième position de ses préoccupations…

Fondamentalement, il nous faut une éducation à la joie de vivre, toutes les formes de captations (des richesses => capitalisme, du sens => fondamentalisme, du pouvoir => totalitarisme) sont des compensations qui conduisent au mal-être…

NANOUB : Nous allons nous faire du Bien !!!


« La seule chose qui peut nous empêcher d’aboutir est la peur d’échouer » (Paulo Coelho)

Nicolas Hulot : en conclusion

-    notre société est notre œuvre
-    évitons de penser que le mal c’est l’autre
-    la solution n’est pas la peur

Ce que nous allons mettre en œuvre maintenant c’est le chapitre 2 de l’évolution, le constat est fait, nous allons jeter des milliers de passerelles : A vous de nous nourrir !!!

« Le nouveau est en marche et parfois les jours de silence, je l’entends respirer »

Pour en savoir plus sur le projet de la fondation de nicolas Hulot : ici


Et en final, le clip de Pascal Obispo: "drapeau"  qui nous a été projeté à la fin de la conférence.....
A noter une apprécisation de ma part sur ce clip: les mots "guerre"/ "bataille"  etc ... qui montrent que nous sommes encore englués dans la croyance que c'est la mise en action de notre énergie dans une "logique" du "contre" alors que nous avons tout simplement à "coeur" d'être "avec"....  mais bon visionnage et écoute.....

 


Par Nes - Publié dans : Textes généraux
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Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /Mars /2009 00:34

Bonjour !

Je me pose beaucoup de questions en ce moment et je pense ne pas être le seul. Je peux les résumer ainsi :

 

Que se passe-t-il dans notre société en ce moment ?

Que va-t-il se passer ?

Que pouvons-nous faire ?

Vers quelle direction aller ?

 

 

 

Que se passe-t-il dans notre société en ce moment ?

Tout le monde est maintenant d'accord pour dire que nous vivons la crise la plus grave de notre civilisation et qu'elle est due au mode de fonctionnement économique de notre société : le système capitaliste.

 

Là où les avis divergent c'est sur la durée et la profondeur de cette crise : certains pensent qu'il s'agit d'une crise passagère comme notre société en a souvent connu, que le système se relèvera quand toutes les bulles spéculatives auront été percées.... D'autres cependant pensent qu'il s'agit d'une crise « systémique », c'est-à-dire due aux principes mêmes du capitalisme.

 

Quant à moi, j'ai toujours été sceptique devant les principes du capitalisme : rappelons-les rapidement ! L'égoïsme, la défiance, la compétition, la peur et la cupidité... Les économistes classiques dits mercantilistes (Adam Smith au 18ième siècle par exemple) s'émerveillaient de la manière dont le système capitaliste permet de créer des richesses en utilisant les traits de caractères les plus vils de l'humanité !!!!  Et voilà ! Ce système en atteignant les limites de la planète et donc des ressources naturelles manifeste enfin les conséquences de ses principes de fonctionnement !!!  On reconnaît l'arbre à ses fruits !!!

 

Que va-t-il se passer ?

Il n'est pas possible de répondre de manière scientifique à cette question. Tout simplement parce que nous n'avons pas l'expérience d'une telle crise. Dans l'histoire de l'humanité (connue), c'est une première !!!!

Cependant, je me suis aperçu d'un distinguo entre les gens : il y a ceux qui ont le pouvoir et ceux qui ont le savoir !!!!  Ceux qui ont le pouvoir disent que cette crise - bien que dure - est passagère. En résumé le message à destination des citoyens est « tout est sous contrôle ». Ceux par contre qui ont le savoir ont un avis différents.... J'ai du temps, j'écoute beaucoup et je m'aperçois que plus les gens sont au courant de la réalité du monde, plus leur avis sont pessimistes, je pense notamment à Alan Greenspan ancien gourou de Wall-Street, ancien directeur de la réserve fédérale américaine qui avoue s'être trompé toute sa vie sur le système capitaliste !!!!

Je vous invite également à taper dans Google les mots clés suivants : crise financière guerre civile LEAP  et à lire l'article du journal « Le Monde » référencé en premier......

Il reste effectivement à continuer les recherches et à constituer un dossier sur la question, c'est ce que certains de mes amis sont disposés à faire  .....

 

Une autre source de connaissance est la source spirituelle. Nous avons tous entendu parler de 2012, de la fin des temps, de la période d'apocalypse.... Beaucoup d'informations vont dans ce sens et de nombreuses prédictions s'avèrent justes. La sagesse conduit à rester prudent : ce n'est pas parce que beaucoup de personnes disent les mêmes choses et se confirment leurs dires les uns les autres que cela devient une vérité !!! En revanche, chacun peut être attentif à ce qu'il ressent intérieurement et sur ce point mon opinion est faite : j'ai vécu depuis cinq années suffisamment d'expériences hors du commun pour pouvoir dire : oui il se passe des grands changements en moi et ses changements ne me sont pas que personnels, ils ne sont que la déclinaison individuelle de changements plus vastes !!!

 

D'u point de vue pratique, que peut-il se passer si la crise s'aggrave ?

Toutes les activités non indispensables à la survie humaine vont petit à petit disparaître : Par exemple, si collectivement les français décident, par précaution de repousser d'un an l'achat d'une nouvelle voiture : l'industrie automobile s'effondre, les ouvriers sont mis au chômage technique puis dans un deuxième temps sont mis à la porte... ces ouvriers se mettent en régime de survie, donc petit à petit ce sont des pans entiers de l'économie qui glissent dans le chômage.

 

Dans un premier temps, les états vont prêter de l'argent aux industries pour qu'elles survivent, mais pour cela ils sont obligés d'emprunter car depuis de nombreuses années pratiquement tous les états sont fortement endettés... Qui prêtent de l'argent aux états ? Ce ne sont pas en majorités les banques comme beaucoup le pensent mais d'autres organismes financiers (50% des fonds de pension étrangers, 32% des assureurs, 13% des banques et 3% des particuliers).

 

Mais, au fur et à mesure que la dette des états va augmenter, ces prêteurs (qui risquent eux aussi de disparaître dans la tourmente!) vont avoir des doutes sur la capacité des états à rembourser.... Et vont donc à un moment donné arrêter de prêter... On assistera donc à la faillite des Etats (c'est possible, cela est déjà arrivé en Argentine il y a une dizaine d'années)... 

 

La faillite d'un  Etat, cela veut dire la fin des services publics et de l'état de droit : l'enseignement, la police, l'armée....  Tout cela se dilue et disparaît et ce n'est pas en manifestant dans la rue que cela changera grand-chose !!!

 

Ce scénario est le plus « catastrophiste », les choses peuvent être tempérées par une solidarité sans faille, des systèmes de tickets de rationnement etc.... Il y a une marge de manœuvre appréciable mais l'idéologie capitaliste ayant endoctriné les gens depuis des générations (égoïsme, défiance, compétition... etc.) cela demanderait un retournement important des consciences !!!!  C'est ce qui nous est promis au niveau spirituel !!!! Mais n'est-ce pas nous qui avons en fin de compte la responsabilité de notre monde de matière ?

 

 

Que pouvons-nous faire ?

La encore, il y a plusieurs choix possibles : ne rien faire  et attendre soit que la crise passe, soit qu'elle s'aggrave suffisamment pour agir  ... Mais alors ne sera-t-il pas trop tard ? Jusqu'où cela peut-il aller ???

 

L'autre solution consiste à agir mais quoi faire ? Nous n'avons pas de pouvoir qui nous permette de modifier au niveau politique la situation. Dans le sens politique, notre seule solution serait de manifester dans la rue notre mécontentement. Cela peut prendre une forme plus radicale comme celle prise en Guadeloupe par exemple : le collapsus général avec demande d'avantages supplémentaires à la mère patrie : Heureusement la France métropolitaine, bonne mère, fera les efforts nécessaires (en empruntant !!!) pour répondre aux demandes des guadeloupéens !!! Mais on conçoit que cela n'est pas généralisable au niveau d'un pays comme la France ?....A qui va -t-on demander de l'aide ? A l'Europe ? (le budget de l'Europe ne représente environ que 1% des richesses des pays d'Europe) Aux USA ? Barak Obama est certes un président fort sympathique mais je pense qu'il va consacrer tous ces efforts à ses concitoyens !!! Donc il est illusoire dans le cadre d'une crise mondiale d'espérer une aide de l'extérieur ! Il ne reste donc qu'à compter sur nous- même et à rechercher des solutions à un niveau beaucoup plus individuel !!

 

Vers quelle direction aller ?

Au point où j'en suis de mes réflexions, j'en suis arrivé aux conclusions suivantes :

-         le bon niveau d'intervention est le niveau communautaire, il faut se regrouper entre gens ayant des valeurs compatibles et bâtir des projets de vie en commun.

-         il faut revenir au plus près de la nature, donc retour vers la campagne : c'est là que se trouve la véritable réalité.

-         Le projet est à mettre en œuvre dans les meilleurs délais....

 

 

OLivier

Par Nes - Publié dans : Textes généraux
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